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  10. citoyenactif says:

    source a lire en autre ( il y en a d’autre, mais j’ai trouvé celle ci très intéressante

    Source :

    Est ce la crise de la dette, finance ou capitalisme? – citoyenactif
    Victor Serge : totalitarisme et capitalisme d’État. : Déconstruction socialiste et humanisme collectiviste – Philippe Bourrinet Texto completo de la ponencia presentada por el autor en el Colloque Victor Serge, 29-30 septembre 2001, celebrado en Moscú
    André Gorz – La sortie du capitalisme a déjà commencé
    L’industrie de la finance n’est plus une perversion du système, elle est le système

    Capitalisme – Le Monde diplomatique : La loi des gredins — Serge Halimi (1er août) , Péripéties financières (Libor et taux d’intérêt négatifs) — Frédéric Lordon (23 juillet)….

    Pourquoi parler de crise ?, Merde in France

  11. citoyenactif says:

    Je suis pour que l’on ne se focalise pas que sur la dette ( annulé la dette oui, mais le chili l’a annulé en parti sans remettre en cause le capitaliste néolibéral), mais sur le fonctionnement du système capitaliste néolibéral

    Sinon, nous ne sommes qu’un mouvement comme ATTAC, et nous faisons que survoler l’ensemble des problèmes

    La charte devrait mentionner le but que recherche le mouvement, quel monde nous voulons après

    Je souhaite aborder l’analyse de Marx avec le contexte de l’évolution du capitalisme : LE NÉOLIBÉRALISME, STADE SUPRÊME ? ( piece jointe)

    Pour Marx, le capitalisme conduit à des contradictions (« exploitation de l’homme par l’homme »):

    •concentration des richesses sur une classe de la société et misère pour l’autre ;
    •accroissement continu de la rentabilité par le progrès technique ,
    •surpopulation de travailleurs, engendrant le chômage ;
    •augmentation de la production sans augmentation de la consommation provoquant des crises cycliques de surproduction
    L’économie irréelle illustrée par les marchés boursiers sont de plus en plus déconnecté de la vie réelle. Par contre leurs effets néfastes sont toujours plus réels. Le CAC 40, tout au contraire, poursuit sur sa lancée et s’offre une troisième séance de hausse conséquente. Pourtant, l’Allemagne voit ses commandes à l’industrie se réduire significativement, l’Italie s’enfonce dans la récession et la Grèce est encore à la recherche de nouvelles économies. Tout ceci serait sans importance et mieux va justifier des actions de la banque centrale. Le FESF emprunte à taux négatifs et il suffit que l’Espagne le demande pour qu’elle puisse bénéficier de fonds. L’Allemagne ne serait plus hostile à cette pratique et l’Espagne  » étudie  » une demande. En clair, de l’argent bon marché contre un abandon de souveraineté : l’Europe est de nouveau en marche et l’Euro ne disparaîtra pas. Même la Grèce peut sortir de l’Euro, cela sera géré ! Du noir au blanc, la palette oublie les nuances de gris, ceci aussi peut avoir un prix quand l’édifice trop vite construit nécessairement se fragilise.

    En Chine, aux Philippines ou au Soudan, les chiffres attestent que cette limite est atteinte. L’accumulation productive du capital productif ne cesse de régresser. Aux États-Unis, les cinq cents firmes de l’indice Standard & Poor’s disposent de 631 milliards de réserves liquides ; la moitié des bénéfices des entreprises américaines provient d’opérations sur les marchés financiers. En France, l’investissement productif des entreprises du CAC 40 n’augmente pas même quand leurs bénéfices explosent. cf André Gorz – La sortie du capitalisme a déjà commencé

    Posted on 22 avril 2012 by risc : Crise financière et compétitivité dans les pays d’Asie – L e s É t u d e s d u C E R I

    N° 42 – juin 1998

    Crise financière et compétitivité

    dans les pays d’Asie

    Constat :

    La théorie de la chute tendancielle des profit professée par Karl Marx, n’a jamais été autant d’actualité. Certes, le système capitaliste a des gardes fous qui lui permettent de ne pas s’écrouler de lui même, mais cela se fera par la conscience des peuples.

  12. Pingback: Est ce la crise de la dette, finance ou capitalisme? « Anarkia12

  13. Pingback: Et si Karl Marx avait raison ? « Anarkia12

  14. Modica Stive says:

    Bonjour

    Je viens de découvrir votre site grâce à Marcel de Controverses. Je viens aussi de lire la plupart de vos textes et je me trouve en grande partie en phase avec vos thèses. Au vu de vos activités je salue votre dynamisme et j’espère vous rencontrer à votre réunion du 27 mai pour laquelle je ferai un saut de Bruxelles à Paris
    Au plaisir de vous rencontrer
    Stive

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  16. boredom says:

    Le désarroi est grand, certes. Mais est-il souhaitable de colmater les questions avant même quelle ne soient posées ?

    – Dire que la déconfiture de la mobilisation de l’automne 2010 montre que le capital n’est pas en mesure de faire une quiconque concession c’est passer imaginairement de l’exemple à la preuve. On aurait pu « soutenir » la même thé!se en arguant de l’assassinat par la police étasunienne de 3 ouvriers en grève le 3 mai 1886 à Chicago….

    – Parler des chômeurs et des précaires comme de réservistes, c’est du marxisme bien fossile (la « théorie de l’armée de réserve). Il n’est tenu compte là ni de la nécessité pour le capital de faire fonds davantage sur la plue value relative (la « productivité du travail », apparié à un système de machines) que sur l’extorsion de plus value absolue (méthode qui rencontre ses limites y compris dans les pays de l’atelier industriel asiatique), ni d’aucune sorte de données concrètes pourtant indispensables à l’analyse. Ce dogmatisme est le revers d’un reliquat de romantisme anti-travail ? Une généralisation à partir d’un mode de vie particulier ? (encore que je serais étonné que ce mode de vie qui serait totalement épargné par l’emploi soit généralisé parmi les contributeurs). Toujours est-il que cela ne tient pas compte, pour ne citer que cet exemple, de ce que l’état désigne comme des « chômeurs en activité à temps réduit », qui sont la majorité relative (40%) des chômeurs indemnisés, comme (environ un tiers) des RSAste.

    Donc les hautes prétentions théoriques font parfois… l’économie de quelques réalités qui paraissent pourtant présenter un intérêt majeur pour comprendre comment fonctionne le capitalisme aujourd’hui.